


«C’est Lui qui te délivre du filet de l’oiseleur.»
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E SEIGNEUR nous «délivre du filet de l’oiseleur» de deux manières: avant que nous soyons capturés, et après l’avoir été.Premièrement Il délivre Ses enfants avant que le filet les attrape: Il ne les laisse pas y toucher. Et deuxièmement, si c’est le cas, Il les délivre après leur capture. Pour certains, la première promesse est la plus précieuse; pour d’autres, la seconde est meilleure. «C’est Lui qui te délivre du filet.» Comment? L’adversité est souvent le moyen par lequel Dieu nous délivre. Dieu sait que notre caractère rebelle nous conduira bientôt vers la destruction, et dans Sa miséricorde, Il nous envoie l’instrument de notre correction. Nous demandons: «Seigneur, pourquoi ceci?» Nous ignorons que ce problème est le moyen de nous délivrer d’un mal beaucoup plus grand. Plusieurs ont été ainsi sauvés de la ruine par leurs peines et leurs croix: celles-ci ont effrayé les oiseaux avant que le filet les capture. À d’autres occasions, Dieu préserve Ses enfants avant qu’ils tombent dans le filet en leur accordant une grande puissance spirituelle, afin que lorsqu’ils sont tentés par le mal, ils disent: «Comment ferais-je un aussi grand mal et pécherais-je contre Dieu?» Mais c’est une précieuse bénédiction de savoir que si le filet a fait son œuvre en profitant de la vulnérabilité du croyant, Dieu peut encore délivrer celui-ci après sa capture! Ô enfant vagabond, sois profondément humilié, mais ne désespère pas. Quoique tu aies erré ici et là, écoute l’appel de ton Rédempteur: «Reviens, enfant rebelle, Je pardonnerai tes infidélités.» Mais tu dis que tu ne peux pas revenir, puisque que tu es captif. Alors écoute la promesse: «C’est Lui qui te délivre du filet de l’oiseleur.» Tu seras délivré après avoir sombré dans le mal: et bien que tu ne cesseras jamais de te repentir de tes voies, Celui qui t’a aimé ne te rejettera pas. Il te recevra, «t’annoncera l’allégresse et la joie, et les os qu’Il a brisés se réjouiront.» Aucun oiseau du paradis ne périra dans le filet de l’oiseleur. [Texte de Charles H. Spurgeon (1834-1892). Traduction française par Cyberspace Ministry. Toute reproduction interdite.] |
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